AG cantonale de Pervenchères : de la PAC aux dégâts de gibier…
Les adhérents du canton de Pervenchères ont participé à leur assemblée générale cantonale le 21 décembre dernier sous la présidence de Philippe OLIVIER et avec comme intervenante Anne-Marie DENIS, secrétaire générale de la FDSEA.

PAC 2014/2020
« Le budget de la PAC sera maintenu en nominal moyennant l’inflation. Réjouissons nous déjà de cela, car beaucoup voyait une utilisation de cette enveloppe pour d’autres secteurs d’activité » souligne Didier LOISEAU. Parmi les règlements législatifs proposés, le commissaire européen remet au gout du jour le principe de convergence, avec une marche d’uniformisation de 40 % pour 2014. « Il s’agit de mettre dans un pot commun les références historiques, puis les redispatcher uniformément, l’hectare restant l’unité de référence ». Il ne sera ni question de convergence départementale ni même régionale, mais éventuellement d’une convergence à l’échelle des états membres, ce qui ne facilitera pas plus le partage du gâteau.
Concernant la composante verte obligatoire, les délégués ne se montrent pas sereins notamment sur les questions du maintien à la parcelle des prairies permanentes et de la sacralisation écologique d’un minimum de 7% de la SAU (sans équivalence, contrairement à la SET aujourd’hui en vigueur). « On ne va quand même pas nous demander de réimplanter des jachères » souligne un adhérent. De nombreux points seront à aborder dans un second temps syndical, le premier étant d’abord consacré à l’abaissement des contraintes évoquées.
Dégâts de gibier
Le constat est identique dans chaque canton : pas une réunion cantonale sans que ne soit évoqué le problème des dégâts faits aux cultures par des sangliers, des cervidés ou par d’autres animaux plus petits mais non moins destructeurs : corbeaux, pigeons, renards ou encore blaireaux. Perte de culture, travaux de remise en cultures, resemis…sont le lot quotidien de plus en plus d’agriculteurs. Anne-Marie DENIS a insisté sur l’importance de faire une déclaration de dégâts à la Fédération des chasseurs dès lors que l’on en constate sur ses parcelles et d’en informer le pôle animation de la FDSEA.